Mouches pollénies du lombric

Les mouches pollénies du lombric appartiennent à l’ordre des diptères (une paire d’ailes et de pièces buccales). Elles ressemblent à la mouche domestique, mais elles sont plus grosses, environ 8 mm à 10 mm, et sont plus foncées. Elles se distinguent par leur comportement léthargique et erratique, ainsi que par leurs ailes qui se croisent au repos. Ces mouches sont des parasites des vers de terre (lombric). Elles sont visibles surtout en période d’humidité. À l’approche du froid, elles cherchent un endroit propice à l’hivernage et se réunissent sur les murs extérieurs exposés au soleil et dans les greniers

Développement et moeurs

Ces mouches vivent normalement à l’extérieur où elles se nourrissent de fleurs, de fruits et parfois de la sève des arbres. Au moment où elles cherchent un abri pour l’hiver, elles peuvent parcourir plus de 2 km en volant. C’est alors qu’elles se réunissent en nombre considérable sur les murs les plus exposés au soleil. Elles s’introduisent à l’intérieur des maisons et autres bâtiments par les défauts de structure et par d’autres ouvertures disponibles. Une fois entrées, les mouches se réfugient en grappes dans les greniers, les murs et à l’intérieur d’autres vides de structure. La situation devient problématique lorsque le chauffage est allumé dans le bâtiment infesté et qu’elles se mettent à suivre la chaleur. Comme les mouches se retrouvent prises dans le bâtiment, elles se butent aux fenêtres et couvrent de cadavres et de déjections les cadrages de fenêtres et d’autres surfaces, causant nuisance et insalubrité. Il est essentiel de prévenir leur infestation dès que possible, car elles sécrètent une phéromone d’agrégation (substance attractive) qui incite une population toujours grandissante de ces mouches à s’introduire dans le bâtiment année après année.

Recommandations

  • Calfeutrer les fenêtres et les portes.
  • Garder en bon état les moustiquaires.
  • Poser des moustiquaires aux évents et aux autres types d’ouverture permettant la circulation de l’air dans le grenier.
  • Ramasser les insectes morts si possible, car leurs cadavres peuvent alimenter des populations de dermestes du lard, lesquels deviendront à leur tour un problème à régler.

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